AccueilDroits d'utilisation d'une vidéo UGC

Quels droits sont inclus avec une vidéo UGC ?

Chez moi, chaque pack comprend les droits de diffusion en publicité payante pendant 12 mois (Meta Ads, TikTok Ads et équivalents).

La diffusion organique, c'est-à-dire la publication sur vos propres comptes sans budget publicitaire, fait l'objet d'un devis distinct.

Ces conditions varient beaucoup d'un créateur à l'autre. C'est le point le plus souvent mal lu dans un devis, et celui qui coûte le plus cher quand on s'en aperçoit trop tard.

Les quatre paramètres d'une cession de droits

Quel que soit le créateur, une cession se définit toujours par les mêmes axes. Si l'un manque dans un devis, demandez-le.

Publicité payante et publication organique : la confusion classique

Ce sont deux usages distincts, et beaucoup de marques les confondent.

La diffusion en publicité payante

La vidéo part dans une campagne, avec un budget média et un ciblage. C'est l'usage principal de l'UGC, et c'est là qu'il performe : le format ne ressemble pas à une publicité, donc il retient l'attention avant que le réflexe de passer au suivant ne s'enclenche.

La publication organique

La vidéo est publiée sur vos comptes de marque, dans le fil normal, sans budget. Usage différent, exposition différente, donc cession différente.

Une vidéo achetée pour la publicité n'est pas automatiquement utilisable en publication classique. C'est la clause qui provoque le plus de mauvaises surprises : la marque publie la vidéo sur son Instagram en pensant que c'était compris, et ce n'était pas le cas.

Pourquoi les droits font le prix

Le travail de création est le même, que vous diffusiez la vidéo six mois en France ou trois ans dans toute l'Europe. Ce qui change, c'est la valeur que vous en tirez. C'est pour cela qu'un devis à 150 € et un devis à 400 € peuvent porter sur exactement le même tournage.

Conséquence pratique : comparer deux devis sur le seul montant n'a aucun sens. Il faut lire les droits d'abord, le prix ensuite. Le détail des tarifs et de ce qui les fait varier.

Quand la période de droits arrive à échéance

Il faut arrêter la diffusion, ou prolonger. Une campagne qui tourne encore après l'échéance vous met en défaut, même si personne ne vient vous le reprocher dans l'immédiat.

En pratique, prolonger une cession se négocie bien plus facilement qu'un nouveau tournage, et coûte nettement moins cher. Si une vidéo performe, c'est même la bonne décision : gardez l'actif qui fonctionne plutôt que de recommencer.

Et le créateur, de son côté ?

Par défaut, un créateur garde le droit de montrer son propre travail dans son portfolio. C'est ce qui lui permet d'exister professionnellement, et c'est l'usage dans le métier.

Si vous avez besoin d'exclusivité, typiquement avant un lancement produit, précisez-le dans le devis. C'est une clause à part, qui se facture, et qui doit être écrite noir sur blanc plutôt que supposée.

Un doute sur les droits dont vous avez besoin ? Dites-moi où la vidéo sera diffusée, je vous fais un devis clair là-dessus.

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