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Créateur UGC humour
Mis à jour le 28 juillet 2026
Je fais de la comédie depuis 5 ans, devant 600 000 abonnés et 175 millions de vues. Ce n'est pas une corde que j'ajoute à mon arc de créateur UGC : c'est mon métier d'origine.
L'humour règle le seul vrai problème d'une vidéo publicitaire : être regardée jusqu'au bout. Sur mes campagnes, le taux de complétion mesuré est de 86 %.
Pourquoi l'humour marche en publicité
Le pouce descend. C'est la seule chose qui compte dans les deux premières secondes d'une vidéo. Une publicité classique est identifiée comme telle presque instantanément, et le réflexe s'enclenche avant même que le message ait commencé.
Une vidéo drôle échappe à ce réflexe pour une raison simple : le cerveau ne la range pas dans la catégorie « publicité » mais dans la catégorie « contenu ». Le spectateur reste pour la chute, et pendant ce temps il a vu votre produit.
C'est aussi le seul format qui se partage. Personne n'envoie une publicité à un ami. Une vidéo qui fait rire, si.
Ce que ça change concrètement
- La vidéo est regardée entièrement dans la grande majorité des cas, contre une poignée de secondes pour un format classique.
- Le coût par acquisition baisse, parce que vous payez moins d'impressions pour le même nombre de conversions. Sur mes campagnes, il est divisé par deux face aux publicités classiques de mes clients.
- La vidéo vieillit mieux. Une blague qui fonctionne fonctionne encore six mois plus tard, alors qu'un argument commercial s'use.
Créateur humour ou créateur UGC : ce n'est pas le même métier
Un créateur UGC filme un produit avec sincérité, et c'est déjà beaucoup. Un créateur humour construit une situation : un décalage, une tension, une chute. C'est un travail d'écriture avant d'être un travail de tournage.
La différence se voit tout de suite à l'écran. On peut apprendre à cadrer et à monter en quelques mois ; on n'apprend pas le rythme comique en quelques mois. Je le pratique depuis cinq ans, tous les jours, devant une audience qui sanctionne immédiatement ce qui ne marche pas.
Quand l'humour n'est pas la bonne idée
Autant le dire franchement, parce que ça évite de perdre du temps des deux côtés.
- Les sujets sensibles : santé, deuil, difficultés financières. Le décalage y devient de la maladresse.
- Les secteurs très réglementés où chaque mot est contraint : l'humour a besoin d'un minimum de liberté d'écriture pour exister.
- Le luxe, en général. Il repose sur la distance et le prestige, deux choses que l'humour démonte par nature.
Là où il excelle, en revanche : les produits du quotidien, les services que personne n'a envie de comprendre, et tout ce qui souffre d'un a priori ennuyeux. La banque, l'assurance, la formation, l'administratif. C'est d'ailleurs là que j'ai fait le plus de campagnes : Allianz, LCL, Macif, Studi, CESI, l'OPPBTP.
Comment j'écris une vidéo drôle qui vend
Le piège classique, c'est la blague plaquée : elle fait rire et ne vend rien, parce qu'elle n'a aucun rapport avec le produit. On se souvient de la vidéo, pas de la marque.
Le bon humour publicitaire prend appui sur une vérité du produit, et le plus souvent sur l'objection que se font vos clients. Ce qu'ils pensent tout bas et qu'ils ne disent pas. Le dire à voix haute, en le tournant en dérision, désamorce l'objection et rend le produit sympathique en même temps.
C'est pour ça que la première question que je pose en brief n'est pas « quels sont vos arguments » mais « qu'est-ce qu'on vous reproche ». Ce qu'un bon brief contient.
Un produit qui gagnerait à être raconté autrement ? Décrivez-le-moi, je vous réponds sous 24 h avec un concept et un devis.
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